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A propos

Mon parcours digital

 

En 2015 que je me suis lancé dans le grand bain du social selling

J’ai suivi des formations sur le marketing web et le e-commerce. A l’époque je voulais me lancer dans le dropshipping.

C’est comme cela que j’ai découvert tout l’intérêt d’une présence sur les réseaux sociaux pour une entreprise notamment via la publicité Facebook. Tout un univers qui m’a rapidement passionné.

Pour approfondir mes compétences, j’ai suivi la formation en ligne de community manager d’OpenClassrooms, qui m’a permis d’acquérir une vision plus large du métier notamment le webmarketing.

Pendant ma formation j’ai eu l’occasion de faire plusieurs études de cas dans le domaine de la restauration et ça m’a tellement plu que j’en ai fait ma spécialité aujourd’hui. J’aime cet univers dynamique, coloré, où on parle de plaisirs et de convivialité. Et puis le digital est en train de transformer cette industrie en profondeur, l’utilisateur mange d’abord avec ses yeux et demande aux restaurants de leur raconter leur histoire. 

Et comme j’ai un faible pour la publicité j’ai aussi suivi les cours de deux pointures dans le domaine : Danilo Duchesnes et Alexia Kebir fondatrice de la Digitale school.

 

Ma vision du métier

 

Toute histoire a un conteur

Les réseaux sociaux sont des espaces conviviaux qui permettent à n’importe quelle entreprise, petite ou grande, de se rapprocher de son public par une communication horizontale.

Le community manager est là pour engager la conversation avec son public. C’est une démarche très appréciée car elle place l’utilisateur au centre des préoccupations de l’entreprise.

Chaque réseau social ayant son propre format, c’est autant de possibilités de raconter une histoire et de “rencontrer” son public autour de contenus pertinents.

Des compétences variées

Aujourd’hui le community management est une fonction qui regroupe de si nombreux métiers qu’il faudrait plusieurs vies pour être vraiment compétent dans chacun d’eux (animation/modération, création et intégration de contenu texte/photo/vidéo, référencement, création de sites, développement, webdesign, webmarketing…). Plus la structure est petite et plus la polyvalence est de mise, ce qui est tout à fait logique.

Pour les entités plus importantes, la tendance est à la spécialisation. Et c’est d’autant plus vrai à mesure que les entreprises sont conscientes des opportunités offertes par les réseaux sociaux et les compétences pointues qu’elles requièrent. Le community manager “multi casquettes” est voué à disparaître, c’est un phénomène déjà observé chez les webmasters.

Des évolutions permanentes

Les tendances du métier se calquent sur les évolutions des réseaux : nouveaux formats de publications (stories), prévalence des contenus vidéos avec davantage de visibilité donnée au natif. Capacité d’adaptation et réactivité sont des qualités indispensables au community manager.

Les évolutions apportent également une expérience plus qualitative aux utilisateurs comme par exemple en priorisant les publications d’amis sur le fil d’actualité. Les changements d’algorithmes ont entraîné une chute de la portée organique des pages d’entreprises,  les incitant à investir dans la publicité pour conserver leur visibilité. Le contenu est toujours roi mais le contenu sponsorisé l’est encore plus ! C’est le roi des rois… Le community manager devient alors media buyer (acheteur d’espaces publicitaires).

Plutôt que la gêne de la publicité interruptive, la publicité sociale apporte une plus value à une audience qualifiée en alignant la publicité sur un besoin réel. Respect et transparence sont pour moi des valeurs clés au quotidien.

No trust, no business

On a souvent à faire au scepticisme quant au ROI généré sur les réseaux sociaux. C’est au community manager d’expliquer l’efficacité de l’inbound marketing dans une stratégie d’acquisition et de fixer des KPI réalistes (ROA, ROE).

Il doit aussi montrer que l’animation de communauté sert à remporter l’adhésion et la confiance de l’utilisateur et dans ce sens il participe à part entière à la croissance de l’entreprise car NO TRUST = NO BUSINESS.

Et si on parlait de vos projets ?

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